Comment construire une séance de marche nordique qui a du sens ?
- Nathalie GILBERT

- 28 août
- 12 min de lecture
De la préparation à la progression : technique, pédagogie et coaching
La rentrée sportive est souvent un moment particulier.
Les clubs reprennent leurs activités, les coachs retrouvent leurs groupes, les projets repartent, les objectifs se dessinent et l’énergie est là.
On a envie de remettre les bâtons.
On a envie de retrouver ses pratiquants.
On a envie de proposer de nouvelles choses.
Mais cette période de reprise est surtout une formidable occasion de se poser une question :
Qu’est-ce qu’une vraie séance de marche nordique ?
Et surtout :
Comment la construire pour qu’elle ait du sens ?
Je prends ici la rentrée comme point de départ, mais tout ce qui suit est valable à n’importe quel moment de la saison.
Parce qu’une séance ne devrait jamais être simplement un créneau à remplir.
Elle doit être pensée, construite, vécue, observée…
et préparer la suivante.

Et si on arrêtait de simplement « faire » nos séances ?
Il existe une nuance qui me semble essentielle :
Faire une séance ou vivre une séance ?
Faire une séance, c’est parfois simplement consommer un entraînement.
On arrive.On marche.On enchaîne quelques exercices.On regarde sa montre.On compte les kilomètres.Puis on rentre.
Vivre une séance, c’est autre chose.
C’est comprendre pourquoi on est là.
C’est ressentir.
C’est observer.
C’est apprendre quelque chose sur sa marche.
C’est comprendre ce que le coach cherche à nous faire travailler.
C’est progressivement devenir acteur de sa pratique et de sa progression.
Faire, c’est exécuter. Vivre, c’est conscientiser.
Une séance de marche nordique ne devrait donc pas seulement nous faire bouger.
Elle devrait nous faire évoluer.
Et c’est précisément pour cela qu’elle mérite d’être préparée.
Une séance n’est pas un entraînement
Cette distinction est fondamentale.
La séance est une unité de travail.
L’entraînement, lui, s’inscrit dans une continuité.
Une séance possède donc son propre objectif, mais elle doit aussi trouver sa place dans quelque chose de plus grand.
On observe.
On apprend.
On expérimente.
On consolide.
On fait évoluer.
Et progressivement, les séances s’enchaînent pour construire une progression.
C’est particulièrement intéressant en début de saison.
Vous avez plusieurs semaines ou plusieurs mois devant vous.
Alors pourquoi vouloir tout travailler dès la première séance ?
La reprise doit justement permettre de faire un état des lieux, de remettre le groupe en mouvement et d’identifier les axes de travail qui vont nourrir les prochaines séances.
La question n’est donc plus seulement :
« Qu’est-ce que je vais faire aujourd’hui ? »
Elle devient :
« Où est-ce que je veux emmener mon groupe ? »
Et cette question change beaucoup de choses.
La reprise : un véritable RESET technique
Après une interruption, tout le monde ne revient pas avec les mêmes sensations.
Certains pratiquants ont continué à marcher.
D’autres ont arrêté.
Certains ont randonné, couru, pédalé ou pratiqué d’autres activités.
Et quelques-uns auront peut-être surtout perfectionné leur technique de lever de coude à l’apéro ! 😉
Le groupe ne revient donc jamais exactement dans l’état dans lequel vous l’avez laissé.
Profitez-en.
Une reprise est un excellent moment pour revenir aux fondamentaux.
Faire un RESET technique.
Mais reprendre les fondamentaux ne signifie pas ressortir éternellement les mêmes exercices.
On peut travailler une même composante technique sous différents angles, avec d’autres situations, un autre terrain, une autre allure ou une autre intention.
C’est là que commence aussi la créativité du coach.
Observer avant de vouloir tout corriger
Dans la Méthode 360®, j’utilise 10 points de focus technique pour observer et travailler la marche nordique.
Mais une séance n’a pas vocation à traiter les dix simultanément.
Vous pouvez décider d’en sélectionner deux ou trois.
Par exemple :
Balancier du bras • Amplitude • Posture
Et observer.
Comment le marcheur retrouve-t-il son geste ?
Quelle est son amplitude naturelle ?
Le haut et le bas du corps fonctionnent-ils harmonieusement ?
Son balancier lui permet-il réellement d’utiliser ses bâtons ?
Quelle est sa posture ?
Que se passe-t-il lorsque son allure évolue ?
Le coach retrouve ainsi son regard d’observateur.
Et le pratiquant commence à remettre de la conscience dans son mouvement.
Le kilométrage et la vitesse peuvent évidemment constituer des données d’entraînement.
Mais :
Ils ne constituent pas, à eux seuls, un objectif pédagogique.
Une thématique n’est pas un objectif
Cette distinction est importante lorsqu’on prépare une séance.
Prenons une thématique :
LA PROPULSION
Très bien.
Mais que voulez-vous précisément travailler dans cette propulsion ?
Le placement du bâton ?
La poussée ?
L’ouverture de la main ?
Le prolongement du bras vers l’arrière ?
La coordination avec le pas ?
Le maintien de la propulsion lorsque l’allure augmente ?
Voilà vos angles de travail.
Une même thématique peut donc nourrir plusieurs séances.
Et c’est là qu’apparaît progressivement une véritable progression.
Vous ne vous demandez plus chaque semaine :
« Qu’est-ce que je vais bien pouvoir leur faire faire aujourd’hui ? »
Vous commencez à savoir où vous allez et pourquoi.
Être bon marcheur ne suffit pas pour être un bon coach
J’ouvre ici une parenthèse qui me semble essentielle.
La préparation d’une séance ne s’invente pas. Le coaching et l’enseignement non plus.
On peut être un excellent technicien.
Posséder une très belle gestuelle.
Être rapide.
Être performant.
Obtenir d’excellents résultats en compétition…
Et ne pas forcément savoir transmettre.
Parce que :
Savoir faire et savoir faire faire sont deux compétences différentes.
Et l’inverse est également vrai.
Un bon coach n’est pas nécessairement celui qui possède la technique la plus parfaite de son groupe ou celui qui franchira la ligne d’arrivée en premier.
Bien sûr, un coach doit connaître la technique qu’il enseigne, continuer à travailler sa propre pratique et être cohérent avec ce qu’il transmet.
Mais sa performance personnelle n’est pas la seule mesure de sa compétence pédagogique.
Le coach doit savoir :
observer, comprendre, expliquer, adapter, faire ressentir, choisir le bon exercice au bon moment et trouver les mots qui vont permettre au pratiquant d’avancer.
C’est cela aussi, enseigner.
Un coach n’a pas besoin de tout savoir
En revanche, il doit être capable de reconnaître ce qu’il ne sait pas encore.
Et ce n’est pas toujours confortable.
Lire.
Observer.
Se former.
Échanger.
Confronter ses pratiques.
Tester.
Se tromper.
Recommencer.
Rencontrer d’autres professionnels.
Aller chercher des compétences et de l’intelligence ailleurs.
On a le droit de ne pas savoir faire.
Ce qui compte, c’est ce que l’on décide d’en faire.
Lorsqu’un coach rencontre une problématique pour laquelle il ne possède pas encore les compétences nécessaires, il peut aller chercher les ressources auprès de professionnels qui les possèdent.
Ce n’est pas perdre sa légitimité.
À mes yeux, c’est même exactement l’inverse.
La légitimité d’un coach ne vient pas du fait qu’il sait tout. Elle vient aussi de sa capacité à identifier ce qu’il ne sait pas encore et à aller chercher les bonnes ressources pour continuer à évoluer.
Nous demandons à nos pratiquants d’apprendre, de progresser et de remettre parfois leur technique en question.
À nous, coachs, de savoir faire exactement la même chose.
Un groupe, plusieurs niveaux : là commence vraiment le coaching
C’est une situation extrêmement fréquente.
Dans une même séance, vous pouvez avoir :
un débutant, qui est encore dans l’apprentissage ;
un intermédiaire, qui souhaite consolider sa technique et progresser ;
et un sportif, qui prépare des compétitions et souhaite réaliser une meilleure saison que la précédente.
Même groupe.
Même séance.
Mais certainement pas les mêmes besoins.
Et c’est là que le coaching devient particulièrement intéressant.
Manager plusieurs niveaux ne signifie pas nécessairement préparer trois séances totalement différentes.
Cela signifie savoir construire une intention commune, puis jouer avec les variables dont dispose le coach :
la consigne, l’exercice, l’allure, l’intensité, la durée, la distance, le terrain, l’organisation, le niveau de complexité…
Un objectif commun peut donner plusieurs niveaux de travail
Reprenons notre propulsion.
Pour un débutant, l’objectif peut être de découvrir et comprendre le geste.
Pour un intermédiaire, de mieux coordonner amplitude, balancier et poussée.
Pour un compétiteur, de réussir à maintenir une propulsion efficace lorsque l’allure ou l’intensité augmente.
Même thématique.
Mais trois angles.
Trois niveaux d’exigence.
Trois expériences différentes au sein d’une même séance.
C’est là que le coach devient chef d’orchestre.
Un compétiteur aussi doit avoir « à manger »
Un pratiquant qui fait de la compétition et qui souhaite réaliser une meilleure saison que la précédente ne peut pas uniquement entendre :
« Il faut marcher plus vite. »
Il faut lui donner à manger techniquement, mais aussi sportivement.
Techniquement, parce que la performance ne devrait pas se construire au détriment du geste.
Sportivement, parce qu’un objectif de compétition nécessite aussi de travailler les allures, l’intensité, la récupération, les terrains, le volume et la progression de l’entraînement.
Et c’est précisément ici que le coach doit être capable de se demander :
Ai-je aujourd’hui les compétences pour répondre à ce besoin ?
Si oui, parfait.
Sinon, il faut aller les chercher.
La limite d’un coach n’est pas de ne pas tout connaître.
La limite commence lorsqu’il ne veut plus s’outiller.
Et cela ne concerne pas uniquement la compétition.
Cela peut être vrai pour un débutant, un public spécifique ou n’importe quelle situation nécessitant une adaptation.
Adapter une séance ne consiste pas à en demander moins. Cela consiste à proposer plus juste.
Le débutant a besoin d’apprentissage.
L’intermédiaire a besoin de consolidation et d’évolution.
Le sportif a besoin d’exigence et de progression.
Tous ont besoin de coaching. Simplement, ils n’ont pas besoin du même coaching.
Alors, comment préparer concrètement une séance de marche nordique ?
Voici l’ordre que je vous invite à suivre.
1. Quel est mon public ?
Qui vais-je encadrer ?
Quels sont les niveaux ?
Quelles sont les attentes ?
2. Qu’ai-je observé ?
De quoi mon groupe a-t-il réellement besoin ?
3. Quelle est ma thématique ?
Amplitude ?
Propulsion ?
Posture ?
Coordination ?
Balancier ?
4. Quel est mon objectif ?
Qu’est-ce que je souhaite précisément faire évoluer aujourd’hui ?
5. Quel terrain va servir cet objectif ?
Plat ?
Faux plat ?
Montée ?
Descente ?
Terrain varié ?
Le terrain n’est pas seulement le décor de votre séance.
Il peut devenir un véritable outil pédagogique.
6. Quels exercices vais-je choisir ?
Et seulement maintenant viennent les exercices.
On ne choisit plus un exercice uniquement parce qu’il est amusant, parce qu’on l’a vu sur Internet ou parce qu’on le connaît par cœur.
On choisit un exercice parce qu’il sert une intention.
Comment structurer une séance de marche nordique ?
Une séance complète s’organise autour de quatre grands temps :
Échauffement → Corps de séance → Retour au calme → Récupération / étirements doux
Chaque partie possède une fonction.
L’échauffement, par exemple, n’est pas une formalité.
Il ouvre la séance.
Le coach accueille son groupe, prend la température, annonce l’intention du jour et engage progressivement les pratiquants dans la séance.
Puis vient le corps de séance.
Et là encore, nous pouvons structurer.
Les 4 temps du corps de séance — Méthode 360® PROGRESS
Dans la Méthode 360® PROGRESS, je construis le corps de séance autour de quatre temps forts :
1 — Activation technique
On entre progressivement dans le travail et on reconnecte le pratiquant avec son geste et la thématique du jour.
2 — Mise en action
Le geste s’installe.
Le déplacement, l’allure et l’engagement peuvent progressivement évoluer.
3 — Pic de séance
C’est le cœur du travail.
L’objectif de la séance est véritablement sollicité et le niveau d’engagement peut augmenter tout en restant cohérent avec le public.
4 — Retour progressif à la normale
On ne coupe pas brutalement.
L’intensité diminue progressivement et le pratiquant commence à intégrer le travail réalisé.
Activation → Mise en action → Pic → Retour progressif
Votre corps de séance possède maintenant une courbe.
Il raconte quelque chose.
Il ne ressemble plus à une succession d’exercices posés les uns derrière les autres.
Et l’allure dans tout ça ?
Travailler l’allure ne signifie pas seulement demander :
« À combien de kilomètres/heure marches-tu ? »
La vitesse est une information.
Mais l’allure doit également être ressentie et maîtrisée.
Que devient mon geste lorsque je ralentis ?
Que devient mon amplitude lorsque j’accélère ?
Ma fréquence de pas augmente-t-elle au détriment de mon geste ?
Mon balancier raccourcit-il ?
Est-ce que je conserve ma propulsion ?
Puis-je changer d’allure tout en conservant une technique efficace ?
Le pratiquant apprend alors progressivement à jouer avec sa technique, son rythme, son amplitude et ses sensations.
Plusieurs coachs ? Sortez du mode « peloton »
Si plusieurs coachs encadrent une même séance, profitez-en.
Tout le monde n’est pas obligé de marcher en permanence dans un grand groupe à la même allure.
Créez des mini-groupes.
Attribuez-vous des rôles.
Observez.
Circulez.
Un coach peut animer une situation pendant qu’un autre observe.
Puis les rôles changent.
La séance devient immédiatement plus riche.
Et surtout, le pratiquant comprend qu’il n’est pas simplement venu faire une boucle avec ses bâtons.
Il est venu vivre une séance.
Et les nouveaux pratiquants ?
Un véritable débutant mérite une véritable séance d’apprentissage.
L’accueil d’une personne qui découvre la marche nordique ne devrait pas se limiter à lui montrer rapidement comment tenir ses bâtons avant de lui demander de suivre le groupe.
L’apprentissage technique demande du temps.
Et idéalement, il ne devrait pas s’arrêter à une seule séance.
Il existe aussi un autre « nouveau » : celui qui arrive d’un autre club ou d’une autre structure et qui pratique déjà.
Accueillez son expérience.
Observez-le.
Ne supposez pas qu’il possède exactement les mêmes repères techniques que votre groupe.
Puis transmettez-lui les vôtres.
Une reprise ou l’arrivée de nouveaux pratiquants est justement une excellente occasion de remettre tout le monde autour d’un langage technique commun.
Le débriefing fait partie de la séance
La séance touche à sa fin.
On revient progressivement au calme.
Mais avant de se quitter, prenez quelques minutes.
Posez des questions.
Comment avez-vous vécu la séance ?
Qu’avez-vous ressenti ?
Quel point technique vous a marqué ?
Qu’avez-vous découvert ?
Qu’aimeriez-vous retravailler ?
Ces quelques minutes permettent au pratiquant de mettre des mots sur son expérience.
Petit à petit, il apprend à ne plus seulement faire.
Il apprend à comprendre ce qu’il fait.
Et là encore, il devient acteur de sa progression.
Une séance doit préparer la suivante
Après votre séance, faites également votre propre débriefing de coach.
Qu’avez-vous observé ?
Qu’est-ce qui a fonctionné ?
Qu’est-ce qui a moins bien fonctionné ?
Quels besoins apparaissent ?
Qu’est-ce qui mérite d’être repris ?
Et quelle sera la suite logique ?
Vous pouvez alors commencer à construire plusieurs semaines de progression.
Vous ne cherchez plus chaque semaine une nouvelle idée.
Vous construisez un entraînement.
Et progressivement :
Séance après séance, vous construisez une histoire.
Trois questions à remettre au centre de notre pratique
J’ai envie de proposer trois questions très simples aux clubs, aux coachs et aux pratiquants :
Pourquoi faisons-nous de la marche nordique ?
Qu’est-ce que nous voulons apprendre ou faire évoluer ?
Qu’est-ce qui fait que notre séance est réellement une séance de marche nordique ?
Revenir régulièrement à ces questions fait du bien.
Parce qu’une section de marche nordique ne devrait pas progressivement devenir une simple randonnée pédestre avec des bâtons.
La convivialité est importante.
Les retrouvailles aussi.
Les discussions, les anniversaires et les moments de partage font partie de la vie d’un groupe.
Gardons tout cela.
Mais lorsque la séance commence, redonnons aussi à la marche nordique ce qu’elle mérite :
de la technique, de l’apprentissage, du mouvement, de la progression, de la pédagogie, du coaching… et du plaisir.
FICHE PRATIQUE — Avant votre prochaine séance
Prenez une feuille et posez-vous ces questions.
MON PUBLIC
Qui ai-je devant moi ?
MON OBSERVATION
De quoi mon groupe a-t-il besoin ?
MA THÉMATIQUE
Sur quoi allons-nous travailler ?
MON OBJECTIF
Qu’est-ce que je souhaite précisément faire évoluer ?
MES POINTS DE FOCUS
Quels sont les deux ou trois éléments techniques prioritaires ?
MON TERRAIN
Quel environnement va servir mon objectif ?
MES ADAPTATIONS
Comment vais-je faire évoluer la situation selon les différents niveaux ?
MON CORPS DE SÉANCE
Activation technique → Mise en action → Pic → Retour progressif.
MON DÉBRIEF
Quelles questions vais-je poser à mes pratiquants ?
Et enfin :
À quoi saurai-je que ma séance a été utile ?
Gardez cette question.
Elle peut changer beaucoup de choses dans votre manière de préparer et de coacher une séance.
Et si on remettait du sens et de la conscience dans nos séances ?
Observer.
Construire.
Transmettre.
Faire ressentir.
Adapter.
Responsabiliser.
Faire progresser.
Une séance ne devrait pas simplement remplir un créneau d’entraînement.
Elle devrait donner au pratiquant l’envie de revenir non seulement parce qu’il retrouve un groupe qu’il apprécie…
mais aussi parce qu’il sait qu’avec son coach, il va continuer à apprendre quelque chose sur sa marche.
Une séance ne devrait pas seulement être faite.
Elle devrait être vécue.
Et peut-être que votre prochaine séance est justement le bon moment pour remettre davantage de sens, de conscience et d’intention dans votre marche nordique.
Pour aller plus loin sur le terrain
Cette approche est au cœur de mes Stages 360®.
STAGE 360 RESET

19 & 20 septembre 2026 — Saint-Cyr-sur-Mer
Deux jours pour remettre à plat les fondamentaux techniques, observer sa marche, mieux comprendre son geste, retrouver des sensations et repartir sur des bases solides.
STAGE COACH INSTRUCTEUR 4.0

14 au 18 octobre 2026 — Saint-Cyr-sur-Mer
Cinq jours consacrés à la technique, à la pédagogie, au coaching, à la préparation des séances et à la progression pour développer ses compétences et faire évoluer sa posture de coach.
🎙️ À écouter également
Cet article prolonge l’épisode 6 de mon podcast :

Le Sport au Bout des Bâtons — le podcast qui fait du bien à la marche nordique
Épisode 6 — Comment bien préparer sa séance de rentrée en marche nordique ?
La rentrée a été le point de départ de ma réflexion dans cet épisode, mais les principes abordés ici sont volontairement intemporels.
Parce que préparer, structurer, observer et faire évoluer une séance concerne le coach et le pratiquant tout au long de la saison.
À propos de cet article
Article écrit par Nathalie Gilbert — Marche Nordique & Co.
Les concepts pédagogiques présentés dans cet article, notamment la structuration du corps de séance en quatre temps et les outils associés, sont issus de la Méthode 360® et de
la Méthode 360® PROGRESS développées par Nathalie Gilbert.
© 2026 Nathalie Gilbert — Marche Nordique & Co. Tous droits réservés.
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